61. Les femmes aux Bananes

Voilà 2 jours que je suis au Cap-vert (archipel de 10 îles), je n’ai, pour le moment, pas vu grand chose mais je voulais vous faire partager quelques photos amusantes.

 

En effet, alors que je me baladais dans la petite ville d’Espargos sur l’île de Sal (ville absolument pas touristique), je vois une femme portant son bébé dans le dos avec un tissu et vendant des bananes qu’elle porte, comme c’est souvent le cas en Afrique, sur la tête.

Je me dis alors, tiens, c’est plutôt sympa et typique , je vais lui demander si je peux prendre une photo d’elle. Mais voilà, au Cap-vert comme partout en Afrique et comme, j’imagine, dans beaucoup d’autres endroits que je vais traverser pendant mon tour, les photos ne sont jamais ou presque acceptées gratuitement (ce qui est compréhensible). Je m’approche alors d’elle et lui demande dans un Portugais très approximatif avec un fort accent français si je peux avoir ma photo. Elle me dit non, il faut payer. Bon, nous nous entendons, je lui achète alors un régime de banane (7) et elle me laisse prendre ma photo que voici :

 

 

A peine ai-je la tête levée que je vois qu’elles sont en faite 3 et je me dis qu’avoir une photo des 3 femmes Capverdiennes avec leur bananes sur la tête vaut tout de même le coup. Pour l’avoir, vous l’aurez compris, j’ai dû acheter 2 autres régimes de bananes pour que tout le monde soit content et pour pouvoir avoir cette photo donc profitez-en car maintenant le poids de mon sac a doublé et je vais pouvoir faire une cure de bananes pendant un moment. Si quelqu’un en veut une, faites-le moi savoir. Pour info, un régime de bananes coûte 120 Escudos Capverdiens soit un peu plus d’1 Euro ce qui n’est pas très cher mais le coût de la vie ici est très cher, souvent plus qu’en France car tout ou presque est importé.

 

 

 

Je profite de cette brève pour vous montrer à quoi ressemblent les rues de cette petite ville très mignonne, les rues sont toutes pavées, les maisons ont de jolies couleurs pastels. Au niveau transport, il est amusant de voir qu’il n’y a presque pas de voitures (plus d’auto-stoppeurs que de voitures) et que le principal moyen pour se déplacer sont les Alugers, des pick-ups entassant tout le monde derrière jouant le rôle de taxi collectif. Dernière photo, un jeu dont je n’ai pas compris les règles qui est joué par de nombreuses personnes par ici.

 

 

 

 

 

A bientôt, je retourne à ma recherche de bateau pour pouvoir enfin aller au Brésil.